66. Pygmalion en chocolat

Il était son directeur de thèse quand elle tomba sous le charme de son intelligence et de son sourire aguicheur. Elle avait été prévenue, mais rien n’y fit. La sensibilité à fleur de peau de ce poète introverti versé dans la sociologie l’attirait aussi inexorablement qu’une abeille par les fleurs aromales d’un verger. À l’époque,Lire la suite « 66. Pygmalion en chocolat »

65. The show must go on

Quand la gamine poussa la porte de sa boutique, entra en jetant un coup d’œil circulaire manifestement de connaisseuse et huma l’air ambiant de la cordonnerie, la curiosité de Georges connut un pic rarement atteint. La petite, belle allure, des yeux vifs d’intelligence, pas plus de vingt-ans il dirait, portait ni sac, ni bijoux, etLire la suite « 65. The show must go on »

64. L’ex

L’interphone grésilla. Elle n’attendait personne, aussi ne répondit-elle pas. On insista. La sonnerie stridente l’empêchait d’écouter sereinement l’enregistrement de Madame Butterfly, d’apprécier à sa juste valeur l’interprétation exceptionnelle de Suzuki, la servante de Cio-Cio-San, littéralement « madame papillon » en langue japonaise, par une (très) jeune mezzo-soprano tout en promesse pour la préparation de sa prochaine auditionLire la suite « 64. L’ex »