67. Amour filial

Arlette patientait dignement sur une chaise à peu près confortable que le vendeur, un petit jeune quadra estima-t-elle, lui avait apporté. Une légère exaspération commençait à poindre, mais elle se contenait, et s’en félicitait. Vieillir la rendait plus zen, indubitablement, elle savait reconnaître les priorités sans se perdre dans un dédale d’inepties. Néanmoins, son emploiLire la suite « 67. Amour filial »

66. Pygmalion en chocolat

Il était son directeur de thèse quand elle tomba sous le charme de son intelligence et de son sourire aguicheur. Elle avait été prévenue, mais rien n’y fit. La sensibilité à fleur de peau de ce poète introverti versé dans la sociologie l’attirait aussi inexorablement qu’une abeille par les fleurs aromales d’un verger. À l’époque,Lire la suite « 66. Pygmalion en chocolat »

65. The show must go on

Quand la gamine poussa la porte de sa boutique, entra en jetant un coup d’œil circulaire manifestement de connaisseuse et huma l’air ambiant de la cordonnerie, la curiosité de Georges connut un pic rarement atteint. La petite, belle allure, des yeux vifs d’intelligence, pas plus de vingt-ans il dirait, portait ni sac, ni bijoux, etLire la suite « 65. The show must go on »