69. Naïveté

Nasrin, ma petite-fille, ma beauté, mon cœur, même si tu oublies le son de ma voix, la couleur de mes cheveux, le grain de ma peau, souviens-toi de l’odeur des gâteaux que je te préparais, souviens-toi des chansons persanes que je te fredonnais, souviens-toi des rives d’Abadan où ton grand-père et moi t’emmenions nager petite,Lire la suite « 69. Naïveté »

47. La baroudeuse

Alors on lui dit comme ça : — T’es pas un peu folle d’aller sur les routes, seule, à ton âge ? Rengaine invariée depuis… Alodie compte sur ses doigts, la première fois qu’elle l’a entendue elle devait avoir une petite vingtaine d’années, donc depuis près de 45 ans : — Incroyable comme les gens ont de laLire la suite « 47. La baroudeuse »

36. Ça vous apprendra à être heureuses et heureux,

— Les fadas sont revenus ! On les a vus au marché ce matin en bande, comme avant. — Oh pitiou ! La rumeur enfle comme un tsunami. — Ce n’est pas possible, la plupart doivent être morts. — Les fadas sont revenus ! On les a vus qu’on vous dit. — Où ? Où ils sont ? — DansLire la suite « 36. Ça vous apprendra à être heureuses et heureux, »