137. La voleuse

Depuis environ une heure, elle se tenait sur la chaise le dos bien droit, les pieds et les bras croisés, sans se départir de son air condescendant, imperméable semblait-il à la tension palpable dans la pièce, aux portes qui s’ouvraient et se fermaient à intervalles irréguliers, aux sonneries de téléphone ininterrompues, aux vitupérations ou hurlementsLire la suite « 137. La voleuse »